ELLE A DIT PAPA

Encore une surprise ce matin...

Pendant que je la préparais pour aller à la crèche, la petite et moi discutions du déroulement de la journée :
- Qui va-t-on retrouver à la crèche ce matin ?
- Babawababa
- Il y a aura Delphine, Véronique (les assistantes maternelles), Franciska, ... (j’énumérais les copains et copine de la section)
- Bawawa dette
- Et qui va t’emmener ce matin ? C’est papa !
Elle se calme, ralentit le rythme de sa respiration, se concentre puis lâche :
- Pa...... ppppppa
- Bravo !!! Redis papa ?
- pppppa ..... ppa
Waouh ! Elle a dit Papa et elle l’a répété ! 

Depuis le temps que j’attendais ce moment... je vais enfin pouvoir retrouver mon vrai  patronyme de daron... Car, à vrai dire, les dada, data et autre tata étaient mignons mais ne reflétaient pas vraiment le personnage si vous voyez ce que je veux dire ! 

Ppppa - pppppa, ppppppa-ppppppa, ... c’est sur cette belle note que commence la journée et j’aime ça :-)



OLÉ

Vendredi soir, je rentre du boulot plus tardivement que d’habitude.
Je me pose avec la petite dans le canap’, lui raconte une histoire avant qu’elle aille se coucher et là, Madame m’interpelle : 
Hey ! Tu sais quoi ? Chachouti a appris un nouveau truc à la crêche ! Chaton, tu montres à papa - Bababa !! (expression de joie)- Dans mon pays d’Espagne... Olé !!!
Et là elle lève les bras au ciel :-)

Quelle bonne surprise ! Bien évidemment, je m’empresse de répéter « Dans mon pays d’Espagne, ... ». Rien. Je réitère. Toujours aucune réaction : la petite crapule ne bouge pas d’un poil... vexant ! 
Heureusement, elle fut plus réactive le lendemain et, à chaque fois que je criais « Olé », elle tendais ses bras vers le haut telle une supportrice en délire !!!

Ça y est : elle est prête pour faire la teuf et je m’imagine déjà lui apprendre à danser, les bras en l’air sur des rythmes endiablés... 


PUT YOUR HANDS UP IN THE AIR, BABY !!!


WEEK-END EN FAMILLE À CENTER PARC

toute l année vous profiterez d un libre accès au paradis ...

Notre fin d’année est comparable à un long marathon ! 
Un marathon de 42 jours dont le top départ est donné par mon anniversaire et qui s’achève avec le réveillon de la Saint sylvestre. 42 jours, au pas de course, pendant lesquels on fait la fête entre potes, on boucle les derniers sujets chauds au taf, on se rue dans les magasins (et sur Amazon) pour acheter les cadeaux et mets qui seront au menu des réveillons de Noël. 
La magie de Noël a du bon mais, avec tout ça, on n’a pas vraiment l’impression de se reposer et de prendre un peu de temps pour soi

4 jours au vert, rien que tous les 3

Voyant le rythme s’intensifier, nous avions réservé fin novembre un court séjour à Center Parc. 4 jours au vert, entre Noël et jour de l’An, pour se retrouver tous les trois et passer du temps ensemble mais seuls. 
Situé en Normandie, à Verneuil-sur-Avre, le domaine des Bois Francs a l’avantage de ne pas être très loin de la maison : une heure et quarante minutes de route nationales et départementales suffisent pour se retrouver en pleine campagne, loin de l’agitation et du stress de la région parisienne. Excentré de la ville, c’est dans un cottage en plein coeur de la forêt que nous nous apprêtions à poset nos valises pour le week-end. 

Même si nous étions déjà allés à Center Parc durant notre jeunesse, ce séjour a été l’occasion de redécouvrir le concept : ici on laisse sa voiture au parking et, une fois les bagages déchargés, on prend son vélo ou sa voiturette électrique pour se déplacer dans le parc tout en profitant du froid grand air.


Alors, imagine la même photo, mais avec un jean et un gros blouson

En tant que vélotaffeur quotidien, l’idée de me déplacer uniquement à vélo est loin de me déplaire surtout que tout est prévu sur place pour trouver la monture qui répondra à tous les besoins d’une famille. Pour notre part, nous avons pris 2 vélos : un VAE pour Madame auquel nous avons attaché une cariole pour Bébé et un vélo de ville plus classique pour moi. 
Les vélos nous ont été très utiles tout au long du séjour pour se rendre à la piscine ou encore faire quelques courses : chaque déplacement est l’occasion d’une petite balade en famille et le froid ne nous a pas empêché de bouger plus que ça. 

Les activités, le gros avantage de Center Parc

Nous n’avions pas du tout planifié notre séjour avant de venir. 
L’objectif étant principalement de se reposer : nous nous sommes plutôt laissés porter par l’envie du moment pour nous rendre à l’Aqua Mundo. Ce grand centre aquatique avec ses bassins intérieures et extérieurs, sa piscine à vagues sa pataugeoire et ses toboggans a surtout été l’occasion de nager avec la petite et de profiter ensemble des jeux d’eaux. Petit regret pour ma part, de ne pas avoir pu profité des toboggans autant que je le voulais : je penserai à me prévoir du temps en solo pour cela la prochaine fois. 


En complément de la piscine, d’autres activités d’intérieur et d’extérieur sont également disponibles (mini golf, accrobranches, …) mais nous n’avons pas souhaité en profiter. D’une nous étions plutôt en mode slow life et de deux, nous ne souhaitons pas trop charger le programme. Nous avons tout au plus fait quelques tours de manège avec la petite qui a kiffé montrer à Donald Duck ses capacités à se mettre et rester debout… charge à lui de comprendre que c’est un grand Chaton qui se tenait devant lui 🙂

Un cottage mieux qu'à la maison 


Plusieurs options sont disponibles pour l’hébergement mais nous avons porté notre dévolu sur une pagode 4 personnes. 
Bien que très excentré de la piscine et des commerces (15 min à pied ou 6 minutes à vélo), le cottage est très bien aménagé avec un salon / salle à manger assez grand pour laisser notre Chaton s’amuser avec ses jouets. Entre les repas et la sieste, la petite a pu jouer et partir à la découverte du cottage à sa guise sans risquer pour sa sécurité. 

Nous avons vraiment bien profité de l’hébergement. Séances sauna lors des siestes de la petite, apéros en amoureux avant de s’attabler pour un dîner convivial (fondue savoyarde et pierrage de la mer) : toutes les conditions étaient également réunies pour se retrouver tous les deux. 

Un week-end à refaire... dès que possible

Nous avons passé un très bon moment au domaine des Bois Francs. Ces 4 jours au vert nous ont permis de bien nous reposer et de profiter d’excellents moments tous les trois loin de l’agitation de la ville et du quotidien. Les sessions piscine avec notre petit Chaton ont été exceptionnelles et furent l’occasion pour elle d’apprendre de nouvelles bêtises (chaque bain est une opportunité pour elle de nous montrer à quelle point elle sait bien taper ses mains dans l’eau - éclaboussures garanties :-D) 

C’est donc sans hésitation que nous repartirons là-bas ou dans un autre domaine pour notre prochaine retraite familiale. Toutefois, nous penserons à préparer notre séjour à l'avance pour demander un hébergement proche du centre aquatique et des commerces.

Et vous ? Quel était le programme des vacances ? Avez-vous pu partir un peu ? 

MON PREMIER NOËL


Comme à l'accoutumée, nous profitons du dernier week-end avant le réveillon pour célébrer Noël en petit comité. Pas d'exception cette année encore : ce samedi, nous nous sommes rassemblés au pied du sapin pour un dîner romantique et une distribution de cadeaux bien méritée. 

Si Madame et moi avons pu profité de cette soirée de Noël en tête à tête, ce n'est pas le cas de notre petit Chaton qui, comme à son habitude, est allée se coucher sur les coups de 20h. La sachant plongées dans les bras de Morphée, nous décidons de déposer son cadeau au pied du Nordmann avant d'aller nous coucher à notre tour pour une nuit de repos bien méritée.

Ouinnnn, Ouinnnnn, Ouiiiiinnnnn !!!


Il est 5h du matin quand Bébé décide de se réveiller. Madame se lève une première fois, la prend dans ses bras et commence à la bercer un peu. 5 (longues) minutes passent mais rien n'y fait : la petite continue de pleurer... elle a peut-être mal avec sa troisième dent qui est en train de pousser. Une petite  seringue de Doliprane plus tard, les larmes s'estompent et notre petite princesse retrouve son calme ainsi que son lit.

- "Ouin, Ouin"

Rebelotte 30 minutes plus tard, la voilà qui se remet à gémir. Pensant que cela va passer, je la laisse continuer de la sorte. 30 secondes, une minute puis deux : n'en pouvant plus de l'entendre pleurer de la sorte, je décide de me lever et me rends dans sa chambre afin d'aller à sa rencontre. 
Je la prends dans mes bras, la soulève pour sentir sa couche et constate que celle-ci est mouillée. "Une couche propre et au dodo" me dis-je en espérant rejoindre mon lit au plus vite. Mais malgré la couche propre et un câlin de presque trois minutes, rien n'y fait : elle se met à pleurer à peine son berceau retrouvée. Je la reprends dans mes bras pour un plus gros câlin, réessaye de la faire dormir... c'est mort elle ne veut pas me lâcher d'une semelle ! 

Papa, j'ai faim


Et nous voilà descendu à la cuisine pour préparer le petit déjeuner. Il est 5h45 et mes petits yeux trahissent la nuit qui vient de s'écourter de manière inopinée. Je la pose dans son parc et me voilà, la gueule enfarinée, en train de me farcir le biberon du matin. Je galère. Oui, à cette heure-ci il m'est difficile de me concentrer pour remplir exactement les 240 millilitres nécessaires au breuvage. Un petit coup de micro-ondes et la seconde épreuve peut commencer. Une, deux, trois dosettes, j'ai du mal à compter les doses de lait. La fatigue aidant, je crois que je me suis planté sur les céréales à la banane. Tant pis si ce biberon est trop sucré, elle en connaîtra d'autres. 

- "Ouin, Ouin"
- "Allez, viens par là princesse, il est l'heure de manger paraît-il"

Me voilà, posé sur le canapé et bébé confortablement appuyé sur moi, en train de lui donner le biberon. Mes paupières sont lourdes, tellement lourdes que je repartirai bien pour continuer ma nuit... jusqu'à ce qu'un énorme rôt me tire de mon sommeil et me rappelle à mes responsabilités : si je continue comme ça, c'est tout le biberon qu'elle va vomir ! 
Une fois son breuvage terminé, je la pose dans son parc et me pose quelques minutes auprès d'elle. Il est 6H15 et je n'ai plus envie d'aller me recoucher, je la laisse s'amuser et vaque à mes petites occupations. 

C'est Noël, c'est Noël... Tadatatatatatadam


6h45, Madame se reveille et nous rejoint à son tour dans le salon. 
"Chaton, regarde ce qu'a apporté le Père Noel", dit-elle non sans enthousiasme naturel (que j'admire à cet instant précis, mais comment fait-elle à cette heure avancée de la matinée ?). Nous la prenons dans les bras pour lui montrer l'énorme paquet qui trône au pied du sapin. 
"Chaton, et si Papouti t'ouvrait ton cadeau ?" (mais quelle bonne idée ! Jouer du cutter et de l'huile de coude à 7h du matin, je n'y avais pas pensé). Enthousiaste également de la voir découvrir son cadeau, je m'exécute pour déballer et monter la bête.


Allez, bricoleur comme je suis en 5 min je vais  te monter ça et pouvoir prendre mon petit déjeuner ! C'était sans compter une armature métallique qui s'est finalement montrée contrariante (et qui a failli avoir raison de mes gros bras musclés). 20 longues minutes plus tard, le Jumperoo de la jungle était monté, prêt à accueillir une gamine à l'estomac tout juste repu. 
A peine son fessier sis dans le harnais, c'en était fini de la princesse calme ! La petite fille sage s'est tout à coup transformée en un petit diablotin possédé par je ne sais quel démon. Une fois compris comment pousser sur ses jambes, elle n'a pas arrêté de sautiller encore et encore.

La matinée est passée bien vite pour notre petit ressort : elle n'a pas lâché son jouet et n'a cessé de sautiller dans tous les sens. Même après de longues heures, elle n'en démord pas et adore tirer sur ces bras et pousser sur ses pieds pour jumper à la manière d'un kangourou. 

Mais à la longue elle doit se fatiguer non ? 

Bah non, ce n'est pas pour autant que ces siestes ont été plus longues, loin de là ! Elle vient juste de découvrir qu'il tait possible de faire du sport sans sortir de chez elle (ça ne vous rappelle rien, ça ?). Là voilà heureuse de pouvoir se dépenser tout en restant aux côtés de ses parents. Elle ne décolle pas une seconde ce qui, avouons-le, nous montre qu'elle a vraiment apprécié son cadeau... le premier d'une longue série si on en croit les deux réveillons qui vont avoir lieu la semaine prochaine.

Joyeux Noël et bonnes vacances !

A mon tour maintenant de vous souhaiter de belles fêtes de fin d'années. En famille, avec ou sans enfants, profitez-en pour vous régaler et vous faire plaisir. 
Je vous retrouve à la rentrée (ou avant) pour de nouvelles histoire de papas. 

MALADE - PART 2


La fin de l’automne est là, le mois de Novembre est bien entamé même ! Les jours et les semaines défilent et il en est de mêmes pour les maladies ! Après la rhinopharyngite, la gastro, voici venu le temps de la bronchiolite… un rhume puissance 3, qui affecte les bronches en empêchant l’enfant de respirer correctement. 
On a l’habitude maintenant, dès que les premiers symptômes (tu tousses ?) font leur apparition, rendez-vous est pris chez le médecin en urgence pour avoir un diagnostic précis et le précieux sésame qui nous permettra de mettre la main sur le traitement qui soulagera un peu la petite (et nous rendra l’esprit plus tranquille par la même occasion). 

Pour tout dire, je ne m’attendais pas à la voir tomber aussi souvent malade. On m’avait pourtant prévenu : « Tu verras à la crèche, elle chopera tout ce qui traîne… et tu vas passer ta vie chez les médecins ! ». 
Mais que c’est vrai ! Pas une semaine ne se passe sans que la crèche affiche les résultats de son dernier recensement : 
  • 3 nouveaux cas de gastro dans notre section… c’est la saison des couches débordantes
  • Nos amis bronchiolite et rhinopharyngite se sont invités dans la section

Toi parent, qui découvre ça en débarquant le soir pour récupérer ton fils/ ta fille, te voilà prévenu : risque de soirées pourries et de nuit infernales dans les jours qui viennent… Et estime toi heureux qu’on soit bientôt en week-end car tu vas pouvoir gérer ça sans trop déglinguer ton planning et perturber tes obligations pro… 
Toutefois, tu peux déjà faire une croix sur ta grasse matinée du samedi car tu dois appeler le doc pour décrocher un RDV et t’asseoir aussi sur celle du dimanche car ta progéniture saura te rappeler qu’elle ne va pas bien dès le lever du jour !

Et, cerise sur la gâteau, tu n’oublies pas d’en profiter aussi ! Hein, pourquoi il n’y aurait que ton fils/ta fille ou toi qui aurait le droit d’être malade. Il/elle t’aime et te le montre en te partageant l’intégralité de ses microbes et les symptômes qui vont avec ! 
Avoue tu es heureux ? Paré de ta boîte d’Actifed et de ton meilleur sirop pour la toux, te voilà prêt à essayer d’affronter le week-end comme tu peux entre nez qui coule, gorge qui gratte (fort) et couches qui débordent comme jamais… Et tu sais quoi ? Dis toi que ce n’est que le début d’une longue série qui va durer jusqu’au mois d’avril ou de mai ? 


Allez, je vous laisse sur ces belles paroles et retourne changer une couche… débordante !